Le Blog de Maman K.

En quête du meilleur pour l'éveil de nos enfants


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L’importance du jeu libre

Les temps de “jeu libre” prennent de plus en plus d’importance à la maison. Il suffit de trois fois rien, de quelques feuilles trouvées dans le jardin, quelques olives tombées au sol, quelques branches de bois, pour que je sois le témoin émerveillé d’une session de jeu spontanée. Seul, en duo, ou en trio, il n’y a pas de règles. Vive la spontanéité et l’imagination!

On dit que cette période, qui est fondamentale pour le développement de l’enfant, commence vers l’âge de deux ans, avec le langage qui s’installe. Et c’est vrai qu’à tout juste deux ans, Evan et Julian partagent de plus en plus de moments de jeu. Je les vois s’appeler, communiquer, partager, rire, se courir après, coopérer… bref, jouer ensemble et faire preuve d’une complicité toujours grandissante. C’est assez extra-ordinaire ces petites scènes de notre quotidien.

 

Vers 4 ou 5 ans, les enfants commencent à s’inventer des histoires, se mettre en scène dans des histoires qui mêlent la réalité à la fiction. Ainsi ils développent leur imagination, sans se confronter à la réalité. Dans le jeu libre, tout est possible! Ils développent leur faculté symbolique. Une brindille sera une baguette magique, un seau sera un chaudron, etc.

Pour stimuler le jeu libre, et comme dans la pédagogie Montessori, il est important de soigner l’environnement dans lequel évolue l’enfant. Cet environnement doit être sécurisé pour lui permettre d’évoluer librement, sans intervention et sous le regard bienveillant de l’adulte. Par exemple, l’adulte ne doit pas suggérer de thème…

L’environnement doit également être riche, c’est à dire composé d’éléments choisis  avec soin et qui favorisent la créativité de l’enfant. Les jeux ou matériaux ainsi mis à disposition pourront être utilisés de façon différente, laissant l’enfant libre d’explorer, d’inventer, de mettre en scène, etc. Les matériaux naturels sont bien entendu parfaits pour cet usage…

Sur les photos ci-après par exemple, Evan et Julian jouent avec le joli camion de pompier Brio qu’ils ont reçu pour leur anniversaire. Ce véhicule est parfaitement adapté au jeu libre : les enfants l’aiment beaucoup et l’appréhendent différemment selon les jours et leurs envies. Ils jouent à positionner les figurines de bois à l’avant et à l’arrière du camion, à construire son échelle (composée de 2 parties) et la replacer au bon endroit, à dérouler puis enrouler la lance à incendie (il faut tourner un bouton dans un sens ou dans l’autre pour enrouler ou dérouler une cordelette), à appuyer sur le gyrophare et écouter le son de la sirène, à faire grimper les personnages à l’échelle, ou à le faire rouler, tout simplement. C’est un jeu simple, esthétique et qui permet une manipulation variée, en fonction de l’enfant, de ses envies, de ses compétences et de son âge. C’est ce type de jeu qu’il faut adopter pour encourager les jeux libres.

En plus d’être facile à mettre en place, le jeu libre est surtout très bénéfique pour l’enfant : il favorise sa confiance en lui (car tout est possible pour l’enfant qui joue), stimule son autonomie (c’est lui qui choisit, il va prendre des décisions, s’adapter…), développe sa créativité, et lui permet d’acquérir de nouvelles compétences (notamment grâce aux ainés ou autres enfants qui sont amenés à jouer près de lui / avec lui).

Pour que votre enfant puisse jouer librement, il est donc indispensable de lui laisser du temps et de l’espace. Pas de contrainte horaire, pas de règles, pas d’intervention, pas de danger dans son espace… que du jeu. Tout simplement.

C’est une grande chance pour un enfant de pouvoir transformer le salon, le jardin ou un autre espace en terrain de jeu…et de ne pas avoir un emploi du temps surchargé. Dans les écoles Steiner, le jeu libre a une place fondamentale (1h de jeu libre par jour environ).

Et c’est encore plus facile à mettre en place pendant les vacances, avec les emplois du temps plus légers, alors, pensez-y!

 

 

 

 

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J’ai craqué…ou comment réparer et poursuivre le chemin de la bienveillance

Je lis bien souvent des articles sur le thème de la bienveillance et de la parentalité positive, comment éviter les crises, comment gérer sa colère, comment gérer le comportement de nos enfants, … mais jamais, oh non jamais d’articles qui traitent de ces moments que l’on connait toutes et tous : les “craquages” ou “pétages de plombs”.
Parce que oui, même si nous avons les meilleures intentions du monde envers nos enfants, et que nous sommes bienveillants à 99% du temps, il faut bien l’avouer, il nous arrive à nous aussi de craquer et de blesser nos enfants.

Cet article a donc pour objectif, en toute humilité, de donner des outils aux parents qui ont la volonté de mettre en pratique un accompagnement bienveillant et qui malgré leurs efforts… craquent et craqueront certainement encore…

En fait, que ce soit bien clair, au vue de notre histoire personnelle et de l’éducation telle qu’elle a été appliquée jusqu’à ce jour, et à moins d’avoir été élevé par une famille parfaite – genre Isabelle Filliozat en maman et Olivier Maurel en papa, et encore, il n’y a pas de parents parfaits…, il est impossible de ne pas blesser un enfant lorsqu’on l’accompagne au quotidien….

Ce qui est possible, en revanche, c’est de ne pas inscrire ces blessures définitivement dans le corps d’un enfant – blessures qui, rappelons le, peuvent jusqu’à modifier la nature de sa propre personnalité -, et de faire en sorte que ces épisodes (que vous regrettez certainement déjà) ne s’installent pas dans sa mémoire, comme un traumatisme (au plus profond de son amygdale cérébrale), qui pourrait rejaillir ensuite, telle une bombe à retardement, sur la première personne qui passe (frère, soeur, camarade) ou dans une crise démesurée, ou encore dans des crises d’angoisses inexpliquées.
Non seulement ça ne permet pas à l’enfant de se libérer de la blessure que vous avez occasionnée chez lui mais en plus il est “étiqueté” et probablement sanctionné pour sa “mauvaise conduite”, ce qui entretient le cercle vicieux de la violence.

C’est ce qu’explique Brigitte Oriol au cours de ses ateliers. Pour moi, cela a été une révélation et pour chaque parent bienveillant, c’est à mon sens une révolution!!!!

Alors, voilà, oui, vous avez craqué, vous avez “pété les cables” comme on dit…. La phrase de trop a été dite, votre colère a explosé. Et vous ne vous sentez pas bien du tout car ce n’est pas ce que vous souhaitiez pour votre enfant, ni pour votre relation avec lui…

Vous le savez bien au fond de vous, vous avez reproduit le schéma familial, c’est encore un mauvais tour des blessures de notre passé qui sont restées dans notre cerveau en attente d’être traitées. Tous les efforts que vous avez fait pour être un parent bienveillant sont réduits à néant, tout est à refaire…. Bonjour culpabilité!
Et bien non, non, non, pas du tout. C’est le contraire, il s’agit d’un simple incident de parcours, alors on se reprend, on agit et on fait en sorte de limiter les dégâts émotionnels….

Comment ? Petit kit d’urgence pour parent bienveillant.

1. Stop au robinet de cortisol.
Le cortisol, qui est une hormone ‘saine’ de défense et de survie de l’espèce humaine, est néfaste lorsqu’elle est sécrétée en trop grande quantité et trop longtemps. Un enfant en stress sécrète du cortisol et ne peut pas s’arrêter tout seul. Seul un adulte peut l’aider. Donc on ferme le robinet, dès que possible.
Pour cela, c’est très simple : le ton de la voix – quand il est bienveillant, enveloppant, maternel, emphatique – entraîne immédiatement une chute de cortisol. Le regard aussi peut permettre de fermer le robinet, le contact physique (caresses, gratte gratte, massage)…

2. Reconnaître les dégâts émotionnels de votre enfant. 
Vous lui avez fait du mal, dites-le, s’excusez ne suffit pas. Il faut reconnaître ses émotions, celles que vous avez déclenchées.
On peut dire par exemple, avec un un regard plein d’amour et un ton de voix tout doux : “mon coeur, j’ai du tellement te faire peur tout à l’heure quand j’ai crié et que je t’ai dit ….”

3. L’enfant décharge les tensions occasionnées par la peur.
Si l’étape 2 a bien fonctionné, votre enfant devrait décharger ses émotions, se décabosser comme une voiture chez le carrossier, en vous répondant par exemple, avec des sanglots : “Oh oui, maman, tu m’as fait peur, tu es méchante…” Il peut aussi taper, lancer des objets, essayer de mordre… C’est son cerveau reptilien qui entre en jeu.
Si c’est le cas, bravo. Et si vous n’aimez pas qu’il utilise un certain vocabulaire (“t’es méchante”), et bien là faites une exception, ce n’est pas le moment de le reprendre, de lui faire la leçon et de lui dire “on ne dit pas cela à maman…” Acceptez ses émotions, accueillez-le à bras ouverts. 

Dans toutes les circonstances, vous restez le parent qui accompagne un enfant doté d’un cerveau immature, en voie de maturation.

4. Rétablissez toujours le lien.
C’est toujours l’adulte, qui est doté d’un cerveau mature (cortex opérationnel), qui doit rétablir le lien et montrer à l’enfant qu’il est aimé, que la colère est passée, que le lien d’amour n’est pas rompu.
Laisser un enfant dans une situation trouble ou le laisser venir ramper pour vous demander pardon est une situation d’un stress immense pour lui, néfaste pour son cerveau, qui ne fera que flatter votre égo mais qui ne lui apportera rien de positif et de concret. Donc prenez-le dans vos bras, excusez-vous, faites-lui un câlin afin de lui faire sécréter de l’ocytocine, l’hormone du bonheur.
Plus un enfant sécrète de l’ocytocine, plus il est heureux.

5. Expliquez-lui qu’il n’est pas normal de taper, de crier ou de faire peur à un enfant.
L’accompagnement bienveillant est semé d’embuches, il faut expliquer à votre enfant que vous allez faire en sorte de ne plus lui faire peur et que si ça vous arrive à nouveau, qu’il n’hésite pas à vous dire “Arrête, j’ai peur”et dites lui que tout le monde fait des erreurs, que l’on ne comprend pas toujours les besoins des enfants avec nos cerveaux d’adulte…. etc.

6. Protégez votre enfant de vous.
Le meilleur moyen d’éviter vos débordements émotionnels, c’est d’expliquer à votre enfant qu’il peut se protéger contre eux quand cela arrive. Qu’il a le droit de vous arrêter. Et lorsqu’il le fait, accepter son message et stopper, sans le renvoyer sur les roses. Pas facile au début, mais très efficace.
“Arrête Maman, j’ai peur” ou “Maman, tu peux me parler sans crier” ou “maman, arrête, tu me fais mal quand tu dis cela…” “papa, tu n’as pas le droit de…”
C’est simple et efficace et cela a le mérite de vous arrêtez avant qu’il n’y ait trop de dégâts… C’est en entendant la peur dans la voix de l’enfant que l’on peut désamorcer notre déchainement. Les enfants apprennent très vite à se défendre et c’est un excellent outil pour qu’ils apprennent à se protéger de vous ou des abus des adultes en général.

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Enfin, il n’est jamais trop tard, il est toujours possible de “réparer” une situation qui est restée nouée, même si elle est plus ancienne, en procédant de la même façon.
Il vous suffit simplement de faire le lien avec une situation présente : “Quand je te vois taper comme cela, cela me rappelle quand tu avais tapé ton frère il y a quelques jours/mois… tu te rappelles comme je me suis énervée, je ne comprenais pas pourquoi tu pouvais agir ainsi, et j’ai réagi en criant et en t’isolant dans ta chambre. Je n’ai pas su faire autrement à cet instant là. C’est cruel de faire cela a un enfant. J’ai du te faire tellement peur…” et on revient à l’étape 2. Tout simplement.

Bon c’est pas si compliqué finalement. On adopte un accompagnement bienveillant mais si on craque, exit la culpabilité car elle nous empêche de nous responsabiliser pour réparer ensuite. Donc, on reste dans une démarche bienveillante.

Il arrive que nous n’arrivions pas toujours à garder notre sang froid et que nos émotions ou l’histoire de notre passé prennent les commandes pour nous faire agir exactement contre ce que nous luttons, la violence…
Ne vous découragez pas, gardez cette conscience et ce discernement sur l’impact de vos actes, c’est la clé de la libération de ces conduites agressives et l’équilibre affectif au sein de votre famille – d’ailleurs une loi protège désormais nos petits trésors des violences physiques – enfin!!!). Alors quand on a craqué, on a surtout le devoir de réparer.

Oui, on est d’accord, c’est tellement difficile d’être parents.

 

***

Pour en savoir plus sur Brigitte Oriol et ses ateliers : 

http://www.alice-miller.com

Page Facebook de Brigitte Oriol

Livres clés d’Alice Miller : Ta vie sauvée enfin – Notre corps ne ment jamais – Le drame de l’enfant doué


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Les bienfaits des massages bébés : un point avec Géraldine

Les massages bébés, tout le monde en parle mais cela reste une notion assez vague pour vous… ?

Aujourd’hui, je vous propose de faire la connaissance d’une jolie personne, Géraldine, sage-femme et instructrice en massage bébés, qui nous explique les bienfaits des massages et ses bonnes pratiques.

Le massage est un geste d’amour et de bienveillance : il sécurise l’enfant, l’aide à dépasser des traumatismes, à se développer en confiance, à communiquer… bref que de bienfaits que je vous propose de découvrir au travers de cette interview…

Belle découverte et bons massages !

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Géraldine, pourrais-tu te présenter et expliquer comment tu as découvert les massages bébés ?
Après avoir entrepris des études de médecine, je me suis tournée vers le métier de sage-femme. Une profession qui accompagne les femmes tout au long de leur vie et bien sûr les couples à un moment particulier, un grand événement: la naissance de leur enfant. Au fil des années, je me suis aperçue, que si les parents avaient des interlocuteurs médicaux ou paramédicaux lors de la grossesse, ils pouvaient se sentir bien démunis après la naissance. La “rencontre” avec le bébé, prendre confiance pour s’en occuper nécessitait un accompagnement plus spécifique. La médecine ne fait pas tout ! De ce fait, j’ai effectué quelques recherches et j’ai découvert le massage bébé, qui offrait de nombreux bénéfices pour l’enfant et les parents.

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Quels sont les bienfaits des massages sur les bébés? On m’a dit que cela pouvait aider les bébés qui ont eu une naissance difficile ou des séjours en néonatologie. Qu’en penses- tu? 

Les bienfaits des massages sont si nombreux qu’il est impossible d’être exhaustive sur ce point. D’ailleurs, des laboratoires de recherche travaillent sur le sujet. Des études rapportent, que des bébés prématurés (médicalement stables) bénéficiant de 3 massages de 15 minutes par jour et pendant 5 jours prenaient plus de poids (47%) que les bébés ne recevant pas de massage 1. Des gestes simples peuvent apaiser l’enfant après une naissance difficile, notamment, la “position magique”, où l’on soutient la tête et les fesses du bébé. Une façon de lui rappeler l’univers dans lequel il était: l’utérus. Outre les maux (coliques, poussée dentaire, douleur liée à la croissance…) qui peuvent être soulagés, toucher son bébé, c’est communiquer avec lui. Ce toucher bienveillant engendre des réactions chimiques dans notre corps, il favorise la sécrétion d’ocytocine, l’hormone de l’accouchement mais aussi celle qui favorise le lien d’attachement et diminue l’anxiété. Un bénéfice valable pour le bébé et le parent qui masse. (Petite parenthèse, il est tout de même important de souligner, que ces massages n’ont pas de visée thérapeutique et que dans les cours, l’instructeur explique au parent le massage à l’aide d’un poupon.)

Quand et comment commencer avec un bébé ? 
Le massage peut être débuté dans le 1er mois de la naissance. Plus les moments d’éveil seront longs, plus l’interaction sera grande. C’est un apprentissage progressif qui s’adapte à la physiologie du bébé. On commencera plutôt par les jambes et les pieds, moins vulnérables après la naissance que la tête. Vouloir masser tout le corps de son bébé en une seule séance peut générer un peu trop de stimulations. Il faut prendre le temps, accepter qu’il ne soit pas disponible à certains moments. Le massage permet ainsi de décrypter les signes de son bébé et d’être plus attentif à ses différentes phases d’éveil et de sommeil.

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Y-a-t-il des ouvrages de références pour commencer chez soi ou une liste de cours disponibles? 
Parmi les ouvrages, celui qui me vient est celui de Vimala Mc Clure, « le massage des bébés » (éditions Tchou). Les livres plantent les décors mais manquent d’interaction…
Vous pouvez donc trouver des professionnels sur le site Association Française de massage pour bébé (http://www.massage-bebe.asso.fr/). Tous ne sont pas répertoriés, alors un petit conseil, renseignez-vous que l’instructeur soit certifié et qu’il prenne le temps de vous apprendre les gestes de massage en abordant les points théoriques clés. Choisir un cours, où l’on propose l’apprentissage de tous les gestes de massage en une seule fois, à voir, mais ce n’est peut-être pas la meilleure option…

Y-a-t-il une limite d’âge pour commencer les massages? 
Le massage peut être commencé à tout âge. Savez-vous d’ailleurs qu’il existe des programmes de massage dans les écoles? 2 Il n’est jamais trop tard ! Cependant, pour des raisons pratiques, les cours sont donnés du 1er mois jusqu’à, le plus souvent, 9 mois – avant que le bébé ne découvre la marche…

Faut-il instaurer un rituel autour du massage? Quelle fréquence est idéale pour les bébés? 
Selon le programme international de massage bébé, avant de débuter le massage, on demande la permission au bébé en même temps que l’on chauffe l’huile de massage dans ses mains. Au fil du temps, le bébé comprendra que ce moment annonce le massage. Au même titre que l’on lit un livre avant de se coucher, le massage peut s’inscrire dans une routine. N’oublions pas que la routine amène de la sécurité pour les tout-petits. Des parents massent leur bébé pour le rituel du coucher après le bain. Mais, chaque bébé est différent, pour certains il sera plus adapté de jongler entre bain et massage car les deux à la suite apporteront trop de stimulations. Bien sûr, il est possible de masser à d’autres moments de la journée, par exemple dans l’après-midi, avant la période d’agitation qui concerne 85% des bébés entre 3 et 12 semaines.

Avec la reprise du travail, il n’est pas toujours évident de prendre le temps de masser son enfant tous les jours. L’objectif est de passer un moment privilégié avec son bébé et que cela ne soit pas une corvée, alors même si c’est une fois par semaine, cela sera toujours bénéfique. A chacun de trouver son propre rythme!

Quel type d’huile faut-il utiliser? Quels produits à éviter?

Les parapharmacies regorgent de produits très attrayants destinés aux bébés, mais il faut rester vigilant et lire la composition des produits, on peut avoir parfois de mauvaises surprises… Mieux vaut rester simple, privilégier de l’huile végétale, bio de préférence, 1 ère pression à froid en évitant les huiles issues de fruits à coques pouvant être allergènes. Pour débuter un mélange d’huile de colza et de tournesol peut très bien faire l’affaire. Pour mes cours, j’utilise l’huile Skinhaptics, un mélange d’huile de prune, de coton et de tournesol, à l’odeur délicate qui n’interfère pas avec l’odeur du parent qui masse. Si vous avez une nouvelle huile, vous pouvez toujours la tester sur le dos de la main de votre bébé et attendre 24h. S’il n’y a pas de réaction, vous pourrez vous en servir pour le massage.

 

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Et si l’on veut devenir instructrice en massage bébé que faut-il faire ? Ou peut-on se renseigner pour aller plus loin?

 La formation d’instructeur en massage bébé est ouverte à tout le monde. Il y a plusieurs instituts qui proposent cette formation. Pour ma part, je parlerai de celle que j’ai suivi, c’est-à-dire celle dispensée par l’Association Française de massage pour bébé. Cette formation dure 4 jours, mais la certification est délivrée après avoir rempli une partie pratique et après avoir accompagné au moins cinq familles qui rempliront à leur tour une évaluation. Pour celles et ceux qui souhaitent se lancer vous trouverez les informations pratiques sur leur site http://www.massage-bebe.asso.fr/.

Sources :

  1. Stable preterm infants gain more weight and sleep less after five days of massage theray. Journal Of Pediatric Psychology, 28,403-11
  2. http://www.misa-france.fr/

 

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Vous pouvez retrouver le profil et les coordonnées de Géraldine sur son site : http://www.bebemassages.fr